Dans le merchandising de tennis, on joue la carte de la sécurité – c'est pourquoi les coups gagnants manquent.

Le tennis est de retour – les courts sont pleins, et les petites marques comme les grands acteurs mondiaux lancent de nouvelles collections. Il y a une production de tennis comme jamais auparavant. Et pourtant, un sentiment persiste : les vrais coups de cœur manquent, les pièces iconiques que l'on veut porter sur et en dehors du court. Les produits qui transforment un vêtement fonctionnel en une vraie tenue de tennis, ou le t-shirt qui vous apporte, au quotidien, la reconnaissance subtile d'un petit signe de tête d'autres joueurs de tennis.
Actuellement, beaucoup de choses évoluent dans deux directions claires. D'un côté, l'univers "Sporty & Rich" : beaucoup de blanc et de couleurs sourdes, souvent le classique combo crème-vert avec du texte en polices à empattements. Un soupçon de nostalgie, combiné à l'esthétique d'un country club. Le nom du club imaginaire ne doit bien sûr manquer dans aucun design. Un look élégant, parfait pour les photos lifestyle sur Instagram et Pinterest. Un concept esthétique qui fonctionne et c'est pourquoi il se cite malheureusement beaucoup trop souvent.

De l'autre côté, les grandes marques de performance comme Nike ou ON. Ici, il s'agit d'innovation, de mouvement et de fonctionnalité. Matériaux techniques, lignes épurées, souvent accentuées par des couleurs néon. Des produits qui convainquent sur le court. Mais ce qui fonctionne là-bas ne se retrouve pas toujours dans la vie quotidienne. Pourtant, cette connexion faisait autrefois partie de la fascination. Les tenues d'Agassi, Björn Borg et compagnie étaient également pertinentes pour le style de vie – les baskets de tennis et les t-shirts de tennis faisaient partie de la culture pop.
Et on se plonge déjà dans la nostalgie. Pas étonnant que le merchandising vintage de tennis connaisse un véritable boom. Dans les magasins d'occasion et vintage, les vieilles pièces se vendent parfois bien plus cher que leur prix initial. Des t-shirts graphiques de tennis colorés, du merchandising de l'US Open des années 90, des survêtements Sergio Tacchini ou tout ce qui vient de l'ère Agassi – beaucoup est vendu immédiatement. Avantage vintage ! L'approche sécuritaire se retrouve également dans le merchandising actuel des tournois de tennis. Avec un peu de chance, on trouve quelques pièces spéciales lors des Grands Chelems, surtout lorsque de grands licenciés comme Ralph Lauren ou New Balance sont impliqués. La majeure partie reste cependant familière : beaucoup de logos, des modèles éprouvés et des coupes très basiques.
Mais pourquoi le merchandising vintage semble-t-il si spécial, tandis que le nouveau semble souvent similaire ? Une explication est que les designers et les artistes s'intéressaient autrefois à des thèmes de manière indépendante et puisaient dans leurs propres sources d'inspiration, souvent analogiques. Le résultat était une grande variété de concepts avec une signature claire. Aujourd'hui, on recourt souvent à un pool commun de contenus numériques disponibles. Les algorithmes des médias sociaux récompensent également les esthétiques connues qui ont déjà été validées par le grand public. Celles-ci sont à leur tour amplifiées, ce qui donne rapidement l'impression qu'elles sont les seuls concepts fonctionnels. Ce qui fonctionne bien est reproduit. Et avec les possibilités de l'IA, il est plus facile que jamais de créer et de varier de tels univers visuels. Le résultat : plus de production, mais souvent moins de variation – et encore moins de surprise.

Des médias comme le Racquet Magazine posent donc la question de manière provocante – où est passé le bon merchandising Where Has All the Good Merch Gone? - Racquet – et contribuent à relancer le débat. L'engouement pour des comptes comme Vintage Court Collection montre qu'il existe toujours un grand intérêt pour les styles rétro exceptionnels. Le monde du tennis offre tellement d'inspiration et il est passionnant de voir comment les marques, les créateurs et les plateformes veulent combler le vide créatif et apporter plus de variété entre les vêtements de performance et l'esthétique des clubs de campagne.
Dans nos propres créations, nous relevons également le défi en jouant avec le design, la culture et les références. Nous avons trouvé beaucoup d'inspiration notamment dans le merchandising vintage des Grands Chelems et le style tennis des années 70. Ainsi, dans nos croisements de dessins animés sous licence officielle, Peppa Pig, typiquement britannique, apparaît en robe de tennis blanche ou avec des fraises à la crème sur le court en gazon. La souris réalise le "T-Shirt Grand Chelem" avec des motifs adaptés aux 4 grands tournois et Snoopy aborde le côté mental du sport, avec ses hauts et ses bas émotionnels. Dans notre sélection tennis, en plus de nos propres créations, nous voulons proposer une sélection variée de produits et offrir aux amateurs de tennis un point de chute supplémentaire pour un merchandising de tennis passionnant. Nous y présentons également des produits d'autres marques, en commençant par les t-shirts d'Ace To The Moon, une marque de tennis de New York. L'assortiment est complété par des sélections comme des affiches de Hands of Gods, divers livres de table basse ou le très mignon Snoopy en peluche de tennis de Bon Ton Toys.
Bonne découverte, avec, espérons-le, plus de coups gagnants que de fautes directes.